Après un léger retard de 45 minutes au départ de Montréal (nous soupçonnons un parent désireux de prolonger les "au revoir" avec son enfant !-), nous avons pris place à bord. Évidemment, nous avons eu droit à une joyeuse partie de "siège musical" avant le décollage.
Chaque jeune était cramponnée à son appui-bras, ou à son voisin, lorsque l'avion a quitté le plancher des vaches. Mais l'atmosphère s'est vite détendue en apesanteur, sous l'effet de la musique et du film pour les plus jeunes... et d'une petite bouteille individuelle de vin mousseux pour les adultes !
Pendant le vol, certains ont eu la chance, le privilège, le bonheur, le plaisir ultime de dormir ! Les autres étaient à distance d'oreilles d'un groupe dont je tairait le nom, mais que je peux identifier par le première lettre du prénom : VALMAFT.
L'arrivée à Paris s'est très bien fait, malgré un peu de retard dans la préparation des chambres à notre arrivée à l'hôtel. Comme pour bien nous signifier que nous étions désormais en France, un comité d'employés de l'entretient avait décidé de faire une grève éclair !-(
Mais Paule, notre ministre du tourisme et déléguée de Laurier à Paris, a géré le départ de l'aéroport, l'arrivée à l'hôtel, les courses, les chambres, comme elle seule sait le faire. Aux définitions d'"efficacité" et de "virtuosité" dans le Larousse, il faudra maintenant ajouter son nom et son portrait.
Je vous laisse sur quelques photos pigées au hasard dans mon iPhone de notre départ à notre arrivée dans nos chambres.
À plus tard,
Thierry








